Les associations marocaines des droits de l'Homme, dont l'OMDH, l'AMDH et le Forum Vérité et Justice, soutenues par leurs homologues françaises (LDH) et internationales (FIDH) estiment que « l'important n'est pas de chercher à juger les assassins » de Mehdi Ben Barka. Pour elles, « le plus important est de dire publiquement la vérité sur l'identité et sur les circonstances de cet assassinat ». S'exprimant à l'occasion du colloque international sur l'affaire Ben Barka, organisé le week-end dernier au Sénat français, ces associations jugent que « la transition entamée depuis la mort du roi Hassan II reste fragile ».
De son côté, Mohamed Sabbar, le représentant du collectif des associations marocaines des droits humains, dira que « 50 000 personnes torturées, assassinées ou forcées à l'exil sont les victimes de pratiques répressives au Maroc ».
source: lejournal-hebdo.com