Le 16ème congrès de l'Union des écrivains du Maroc (UEM), dont les travaux ont débuté vendredi à Rabat, constitue une occasion de revoir et de promouvoir l'action de cette institution culturelle.
Créée il y a 40 ans, l'UEM constitue un regroupement d'intellectuels et un des pivots du champ culturel marocain, qui traverse actuellement une étape critique de son histoire de par l'importance des questions qui interpellent l'intellectuel et son apport à la dynamique du changement à tous les niveaux.
L'UEM est consciente de la lourde responsabilité qui lui incombe dans ce domaine , assure M. Hassan Najmi, président de l'Union, ajoutant que ce congrès, à travers ses résultats, ses débats et ses résolutions, entend répondre aux aspirations et aux attentes des intellectuels marocains".
Le 16ème congrès de l'Union des écrivains du Maroc (UEM), dont les travaux ont débuté vendredi à Rabat, constitue une occasion de revoir et de promouvoir l'action de cette institution culturelle.
Créée il y a 40 ans, l'UEM constitue un regroupement d'intellectuels et un des pivots du champ culturel marocain, qui traverse actuellement une étape critique de son histoire de par l'importance des questions qui interpellent l'intellectuel et son apport à la dynamique du changement à tous les niveaux.
½L'UEM est consciente de la lourde responsabilité qui lui incombe dans ce domaine , assure M. Hassan Najmi, président de l'Union, ajoutant que ce congrès, à travers ses résultats, ses débats et ses résolutions, entend répondre aux aspirations et aux attentes des intellectuels marocains".
Dans un entretien publié vendredi par le journal Al Ittihad Al Ichtiraki, M. Najmi affirme que "l'Union doit revoir son expérience, développer ses moyens d'action et de communication et jeter les ponts avec l'ensemble des intervenants concernés par la chose culturelle et littéraire, aussi bien au Maroc, que dans le monde arabe et le pourtour méditerranéen".
Le congrès, selon lui, représente un "espace libre pour le dialogue démocratique entre les différentes sensibilités de l'Union, notamment sur les réalisations, les limites et les perspectives d'avenir au profit de la culture marocaine .
L'UEM est devenu un observatoire pour la culture arabe moderne et contemporaine avec ses interrogations, ses mutations et ses problématiques, explique-t-il, relevant que ce congrès ambitionne d apporter une plus-value à cette institution sur les plans matériel, moral et social en dépit de la faiblesse des moyens.
Revenant sur le bilan des six années passées à la tête de l'Union, M.
Najmi relève la décentralisation de l'action culturelle naguère concentrée sur le traditionnel axe Casablanca-Rabat et l'ouverture sur les autres composantes intellectuelles arabes et internationales.
"Ces initiatives ont permis de surpasser l'ancienne stratégie culturelle, qui réduisait l'Union à une institution culturelle arabisante qui ne s'intéresse qu'aux écrivains d'expression arabe" dit-t-il.
Et d'ajouter que le congrès se déroule dans un contexte national singulier maqué par une transition politique importante, estimant que " l'Union, les intellectuels et les élites sont appelés à assumer leurs missions sur la scène nationale".
Evoquant les critères qui président à l'adhésion à l'Union, M. Najmi explique que cette mission est confiée à une commission, créée à l'issue du 15ème congrès, chargée d'évaluer les candidatures.
Par ailleurs, le quotidien Al Ittihad Al Ichtiraki souligne, dans son éditorial de l édition de vendredi, qu il est aujourd hui plus que jamais vital pour l'UEM de cultiver le sens de l autonomie, celle-là même qui a de tout temps fait la force et la vitalité de cette organisation.
L éditorialiste a également mis l'accent sur la nécessité d'accorder davantage d'intérêt aux questions nationales, précisant que l'UEM est appelée à être un puissant interlocuteur pour défendre les intérêts de l'intellectuel et du créateur marocain.Le 16ème congrès de l'Union des écrivains du Maroc (UEM), dont les travaux ont débuté vendredi à Rabat, constitue une occasion de revoir et de promouvoir l'action de cette institution culturelle.
Créée il y a 40 ans, l'UEM constitue un regroupement d'intellectuels et un des pivots du champ culturel marocain, qui traverse actuellement une étape critique de son histoire de par l'importance des questions qui interpellent l'intellectuel et son apport à la dynamique du changement à tous les niveaux.
½L'UEM est consciente de la lourde responsabilité qui lui incombe dans ce domaine , assure M. Hassan Najmi, président de l'Union, ajoutant que ce congrès, à travers ses résultats, ses débats et ses résolutions, entend répondre aux aspirations et aux attentes des intellectuels marocains".
Dans un entretien publié vendredi par le journal Al Ittihad Al Ichtiraki, M. Najmi affirme que "l'Union doit revoir son expérience, développer ses moyens d'action et de communication et jeter les ponts avec l'ensemble des intervenants concernés par la chose culturelle et littéraire, aussi bien au Maroc, que dans le monde arabe et le pourtour méditerranéen".
Le congrès, selon lui, représente un "espace libre pour le dialogue démocratique entre les différentes sensibilités de l'Union, notamment sur les réalisations, les limites et les perspectives d'avenir au profit de la culture marocaine .
L'UEM est devenu un observatoire pour la culture arabe moderne et contemporaine avec ses interrogations, ses mutations et ses problématiques, explique-t-il, relevant que ce congrès ambitionne d apporter une plus-value à cette institution sur les plans matériel, moral et social en dépit de la faiblesse des moyens.
Revenant sur le bilan des six années passées à la tête de l'Union, M.
Najmi relève la décentralisation de l'action culturelle naguère concentrée sur le traditionnel axe Casablanca-Rabat et l'ouverture sur les autres composantes intellectuelles arabes et internationales.
"Ces initiatives ont permis de surpasser l'ancienne stratégie culturelle, qui réduisait l'Union à une institution culturelle arabisante qui ne s'intéresse qu'aux écrivains d'expression arabe" dit-t-il.
Et d'ajouter que le congrès se déroule dans un contexte national singulier maqué par une transition politique importante, estimant que " l'Union, les intellectuels et les élites sont appelés à assumer leurs missions sur la scène nationale".
Evoquant les critères qui président à l'adhésion à l'Union, M. Najmi explique que cette mission est confiée à une commission, créée à l'issue du 15ème congrès, chargée d'évaluer les candidatures.
Par ailleurs, le quotidien Al Ittihad Al Ichtiraki souligne, dans son éditorial de l édition de vendredi, qu il est aujourd hui plus que jamais vital pour l'UEM de cultiver le sens de l autonomie, celle-là même qui a de tout temps fait la force et la vitalité de cette organisation.
L éditorialiste a également mis l'accent sur la nécessité d'accorder davantage d'intérêt aux questions nationales, précisant que l'UEM est appelée à être un puissant interlocuteur pour défendre les intérêts de l'intellectuel et du créateur marocain.Le 16ème congrès de l'Union des écrivains du Maroc (UEM), dont les travaux ont débuté vendredi à Rabat, constitue une occasion de revoir et de promouvoir l'action de cette institution culturelle.
Créée il y a 40 ans, l'UEM constitue un regroupement d'intellectuels et un des pivots du champ culturel marocain, qui traverse actuellement une étape critique de son histoire de par l'importance des questions qui interpellent l'intellectuel et son apport à la dynamique du changement à tous les niveaux.
½L'UEM est consciente de la lourde responsabilité qui lui incombe dans ce domaine , assure M. Hassan Najmi, président de l'Union, ajoutant que ce congrès, à travers ses résultats, ses débats et ses résolutions, entend répondre aux aspirations et aux attentes des intellectuels marocains".
Dans un entretien publié vendredi par le journal Al Ittihad Al Ichtiraki, M. Najmi affirme que "l'Union doit revoir son expérience, développer ses moyens d'action et de communication et jeter les ponts avec l'ensemble des intervenants concernés par la chose culturelle et littéraire, aussi bien au Maroc, que dans le monde arabe et le pourtour méditerranéen".
Le congrès, selon lui, représente un "espace libre pour le dialogue démocratique entre les différentes sensibilités de l'Union, notamment sur les réalisations, les limites et les perspectives d'avenir au profit de la culture marocaine .
L'UEM est devenu un observatoire pour la culture arabe moderne et contemporaine avec ses interrogations, ses mutations et ses problématiques, explique-t-il, relevant que ce congrès ambitionne d apporter une plus-value à cette institution sur les plans matériel, moral et social en dépit de la faiblesse des moyens.
Revenant sur le bilan des six années passées à la tête de l'Union, M.
Najmi relève la décentralisation de l'action culturelle naguère concentrée sur le traditionnel axe Casablanca-Rabat et l'ouverture sur les autres composantes intellectuelles arabes et internationales.
"Ces initiatives ont permis de surpasser l'ancienne stratégie culturelle, qui réduisait l'Union à une institution culturelle arabisante qui ne s'intéresse qu'aux écrivains d'expression arabe" dit-t-il.
Et d'ajouter que le congrès se déroule dans un contexte national singulier maqué par une transition politique importante, estimant que " l'Union, les intellectuels et les élites sont appelés à assumer leurs missions sur la scène nationale".
Evoquant les critères qui président à l'adhésion à l'Union, M. Najmi explique que cette mission est confiée à une commission, créée à l'issue du 15ème congrès, chargée d'évaluer les candidatures.
Par ailleurs, le quotidien Al Ittihad Al Ichtiraki souligne, dans son éditorial de l édition de vendredi, qu il est aujourd hui plus que jamais vital pour l'UEM de cultiver le sens de l autonomie, celle-là même qui a de tout temps fait la force et la vitalité de cette organisation.
L éditorialiste a également mis l'accent sur la nécessité d'accorder davantage d'intérêt aux questions nationales, précisant que l'UEM est appelée à être un puissant interlocuteur pour défendre les intérêts de l'intellectuel et du créateur marocain.
Dans un entretien publié vendredi par le journal Al Ittihad Al Ichtiraki, M. Najmi affirme que "l'Union doit revoir son expérience, développer ses moyens d'action et de communication et jeter les ponts avec l'ensemble des intervenants concernés par la chose culturelle et littéraire, aussi bien au Maroc, que dans le monde arabe et le pourtour méditerranéen".
Le congrès, selon lui, représente un "espace libre pour le dialogue démocratique entre les différentes sensibilités de l'Union, notamment sur les réalisations, les limites et les perspectives d'avenir au profit de la culture marocaine.
L'UEM est devenu un observatoire pour la culture arabe moderne et contemporaine avec ses interrogations, ses mutations et ses problématiques, explique-t-il, relevant que ce congrès ambitionne d apporter une plus-value à cette institution sur les plans matériel, moral et social en dépit de la faiblesse des moyens. Revenant sur le bilan des six années passées à la tête de l'Union, M. Najmi relève la décentralisation de l'action culturelle naguère concentrée sur le traditionnel axe Casablanca-Rabat et l'ouverture sur les autres composantes intellectuelles arabes et internationales.
"Ces initiatives ont permis de surpasser l'ancienne stratégie culturelle, qui réduisait l'Union à une institution culturelle arabisante qui ne s'intéresse qu'aux écrivains d'expression arabe" dit-t-il. Et d'ajouter que le congrès se déroule dans un contexte national singulier maqué par une transition politique importante, estimant que " l'Union, les intellectuels et les élites sont appelés à assumer leurs missions sur la scène nationale".
Evoquant les critères qui président à l'adhésion à l'Union, M. Najmi explique que cette mission est confiée à une commission, créée à l'issue du 15ème congrès, chargée d'évaluer les candidatures. Par ailleurs, le quotidien Al Ittihad Al Ichtiraki souligne, dans son éditorial de l édition de vendredi, qu il est aujourd hui plus que jamais vital pour l'UEM de cultiver le sens de l autonomie, celle-là même qui a de tout temps fait la force et la vitalité de cette organisation.
L éditorialiste a également mis l'accent sur la nécessité d'accorder davantage d'intérêt aux questions nationales, précisant que l'UEM est appelée à être un puissant interlocuteur pour défendre les intérêts de l'intellectuel et du créateur marocain.
MAP