
Le Real Madrid a passé une excellente soirée dimanche, lors du très attendu Clasico, comptant pour la 17e journée du championnat d'Espagne.
Les Merengue se sont en effet imposés (1-0) sur la pelouse de l'ennemi intime, Barcelone, au cours d'une rencontre bien maîtrisée. L'unique but du match a été inscrit par Batpista en première période, après une frappe en pleine lucarne. Cette victoire permet en outre au club de la capitale de prendre le large au classement. Avec 7 points d'avance sur son adversaire du soir, le Real peut voir venir.
%IMAGE44375LEFT%Les supporters du FC Barcelone ont assisté à un événement qu'ils détestent par-dessus tout: une victoire du Real Madrid, l'équipe honnie, dans leur antre du Camp Nou. Dimanche, les Merengue ont en effet remporté le traditionnel Clasico, comptant pour la 17e journée de Liga. Non contents d'avoir infligé un camouflet à leur ennemi héréditaire, les hommes de Bernd Schuster prennent en outre le large au classement. Le Real a posé une sérieuse option sur le titre, d'autant que le succès acquis en Catalogne ne souffre pas de discussion. Malgré la pression et l'enjeu, les Madrilènes ont démontré une maîtrise de bon augure pour la suite de leur saison.
Au début de la rencontre, le jeu tarde à se décanter. Bien en place, le Real laisse le soin à son adversaire catalan de prendre le jeu, et les risques, à son compte. Mais les deux équipes hésitent à se jeter à l'attaque des buts adverses et à se découvrir. Logiquement, les occasions sont rares. La première mèche est allumée à la 10e minute de jeu par Pepe, bien servi sur coup franc par Sneijder, mais Valdes s'interpose. Echaudé, le Barça tente de repartir de l'avant, mais Ronaldinho ne parvient pas à faire oublier l'absence de Messi, et Eto'o est bien muselé par Cannavaro. Peu après la demi-heure de jeu toutefois, Iniesta parvient à faire la différence côté droit et à centrer à ras de terre. "Ronnie" est à la réception pour une frappe en force de l'intérieur de la surface, mais Casillas repousse le danger.
Eto'o trop maladroit
C'est le tournant de cette première période. Car trois minutes plus tard, Baptista, après un beau relais de Van Nistelrooy, fusille Valdes d'une superbe frappe du droit en pleine lucarne. Deuxième but de la saison pour le Brésilien, qui fait son trou petit à petit au sein de la Maison blanche, et gagne du temps de jeu. Dès lors, Madrid maîtrise le jeu. Le milieu de terrain merengue, et notamment Diarra, musèle l'attaque adverse, et c'est même le Real qui a l'occasion de doubler la mise en contre, mais la frappe de Robinho manque de puissance pour tromper le portier catalan, qui capte en deux temps.
Le début de la deuxième période confirme la supériorité madrilène. A la recherche de solution, le Barça bafouille son jeu, au grand dam d'un public du Camp Nou quelque peu éteint. Les Blaugrana s'en remettent aux exploits individuels, mais ni la frappe en pivot d'Eto'o ni celle d'Iniesta ne parviennent à réellement inquiéter Casillas. Et au contraire, c'est le Real qui fait le jeu, et crée le danger, notamment grâce à un Sergio Ramos très remuant, ou au toujours précieux Van Nistelrooy. Et malgré des dernières tentatives de Bojan à peine entré en jeu, ou d'Eto'o, décidément très présent mais trop maladroit, le score en restait là. Conscients d'avoir réalisé une bonne opération, les joueurs du Real se congratulaient, tandis que, comme toujours dans cette situation, le Camp Nou se vidait à une vitesse record.
source:http://news.google.co.ma/nwshp?tab=wn&ned=fr&topic=s